Stage avec Nathalie d'Orgeix - 11 novembre 2008

En cette belle matinée de jour férié, je suis parti avec mon prof, Tanguy, sa collègue Diane, et trois cavalières qui montent avec moi en équipe compet' à l'Etrier : Myriam, Léopoldine (que nous appellerons Léo par la suite) et Mathilde.

RdV 8h30 à notre cher manège, embarquement des chevaux. Lingot, la petite enflure qui sert de monture à Tanguy, et Koirtz, un de nos chevaux que Léo sort en concours. Deux places seulement dans le camion oblige, il a fallut faire des choix.

Direction, Sannois, le centre équeste du Galop.
Pourquoi-donc faire ?
Un stage avec Nathalie d'Orgeix ! On arrive vers 10h. Retrouvailles entre Tanguy (qui n'avait pas mis les pieds à Sannois, son club formateur, depuis octobre 2005), les gens du coin, et Nathalie.

Pas le temps de respirer, hop on est à cheval (enfin, quatre d'entre nous, les autres monteront plus tard) ! 10h30 et c'est parti pour 3h d'équitation d'orgeixiste.

Première partie de la séance : du plat. On commence par travailler les incurvations, flexions d'encolure, avec report de poids, sur l'épaule extérieur, sur l'épaule intérieur. Bref, travailler la mobilité latérale.
Vient ensuite le travail de la mobilité longitudinale : variation d'allure : "ouvrir" pour allonger, puis remonter progressivement la nuque et amener le cheval dans une attitude rassemblée.
Ben mine de rien ça nous prend presque 2h tout ça.
Vient ensuite un peu de travail à l'obstacle. D'abord sur des obstacles isolés, le but est de venir demander un appel de loin. Puis un appel de prêt. Vient ensuite l'enchainement d'un petit parcours (très bien conçu quoiqu'en aît dit Nathalie, pas convaincue de sa maitrise de la conception de parcours ^^). Objectif : gérer les courbes, l'abord, le saut, et la réception, pour avoir un cheval en équilibre sur ses obstacles.

Et ben... même si c'est ce que je fais tous les jours, j'ai une furieuse envie d'y retourner. Nathalie d'Orgeix est vraiment quelqu'un de formidable. J'ai la chance d'avoir Tanguy, mais avoir la même équitation mais expliquée avec des mots différents, ça apporte tellement de choses ! Elle est très pédagogue, explique vraiment bien les choses et, ce qui n'enlève rien à la personne, est dôtée d'une sympathie hors du commun.
Faute de place dans le camion, j'ai du prendre un cheval sur place. Mais j'ai bon espoir d'y retourner, sitôt que possible, avec mon chval de concours.

De cette journée, j'aurai retenu une tonne de détails qui n'ont pas d'importance pour ce forum. Au delà de ça, j'ai noté quelques phrases qui méritent d'être répétées et expliquées :

"Tout ce que tu prends devant, tu dois le remettre derrière"
Ca semble ne vouloir rien dire si on sort cette phrase de son contexte. Mais en fait, ça veut dire, tout simplement, que lorsqu'on remonte la nuque de son cheval pour reporter du poids sur les hanches, si on veut obtenir quelque chose d'exploitable pour le travail, il ne faut pas oublier de remettre des jambes pour demander l'ENGAGEMENT, à savoir la descente des hanches. Il n'y a pas d'équilibre sans élévation de l'avant-main, mais il n'y a pas non plus d'équilibre sans descente des hanches. Et ça, ce sont les jambes qui le demandent.

Mais attention ! J'en profite pour caser une autre citation d'aujourd'hui :

"Il y a deux types de jambes. Les jambes qui font gicler en avant, et les jambes incitatives. J'entends par là les jambes qui incitent le cheval à engager"

De là vient la mise en garde : on met des jambes, lorsqu'on récupère et qu'on remonte la nuque, non pas pour demander au cheval plus de mouvement en avant, mais pour lui demander plus d'impulsion et plus d'engagement.


"Sans report de poids [sur l'arrière-main], il n'y a pas de saut"
Cavalier d'obstacle, retenez cette phrase. On saute vers le HAUT, et pour aller vers le haut, il faut un cheval sur les postérieurs. Et pour avoir un cheval sur les postérieurs, il faut avoir en cheval en équilibre. Et pour avoir un cheval en équilibre ben, faut lire ce que j'ai marqué plus haut ^^ : élévation de la nuque et de l'avant-main, engagement des postérieurs par descente des hanches.

"Alors il y en a qui disent qu'il ne faut pas monter les mains hautes, parce-que ça creuse le dos des chevaux. Oui, ça creuse le dos des chevaux, SI on laisse les chevaux complètement ouverts et qu'on ne se soucie pas de l'engagement. Un cheval qui cède dans sa nuque et à qui on demande d'engager un minimum, on pourra monter ses mains, il ne se creusera pas".
hm, ça se passe de commentaires, tellement tout est dit.

Et, ce qui aura été dit à peu prêt 100 fois dans la journée : "DANS LA LEGERETE"
N'oubliez jamais la légèreté, on ne fait pas d'équitation sans légèreté. On ne fait pas d'équitation en tirant. On ne fait pas d'équitation en tambourinant dans le bide de son cheval. On fait de l'équitation en êtant léger, sans ses mains, dans son assiette, dans ses jambes, et dans sa tête.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 17:38

Complément sur la position à l'obstacle

Certains pourront reprocher, sur les photos précédentes, qu'Eric Navet est trop loin de sa selle. Et bien oui justement il n'est pas collé à sa selle, il se contente de se mettre au dessus de ses pieds et de laisser son corps suivre. Et on peu pas dire qu'Eric Navet soit un cavalier qui gène ses chevaux ;) Ma conception de la position à l'obstacle se reproche plus de la sienne (et par la même de celle de Jean d'Orgeix. Rodrigo Pessoa a une position similaire) que de ce qu'on a tendance à voir chez d'autres cavaliers au même niveau. Il faut faire attention, quand on veut absolument rester proche de sa selle, on a tendance à partir un peu vers l'avant, et avoir la jambe qui part en arrière, comme ici avec Michel Robert (hmpf), et qui est pour moi à éviter, la jambe n'a pas à partir en arrière comme ça :

PHOTO 1

Tout le monde trouve ce genre de position géniale, je trouve que ça déséquilibre le cheval, ça fait perdre en fixité et en stabilité, et la jambe qui fait essuie-glace ça me dérange...
Mon idée de la position se rapproche plus de ceci :

(Meredith Michaels-beerbaum)
PHOTO 2

(Rodrigo Pessoa)
PHOTO 3

(Florian Angot)
PHOTO 4

(Eric Lamaze)
PHOTO 5

Bon je vais m'arrêter là ^^ Mais y'en a encore d'autres. Après, c'est une question de choix, moi je considère qu'être trop proche de sa selle a tendance à envoyer en avant et que ça gêne plus le cheval que de rester bien au-dessus de ses pieds, quitte à rester un peu plus éloigné de la selle, tant qu'on fait bien attention (et c'est le petit problème que j'avais cet été) à bien accompagner avec les mains (sans pour autant lacher). Je dis pas que j'ai raison, mais comme vous le voyez il y a des internationaux de haut niveau qui appliquent la même philosophie. Comme il y en a d'autres qui préfèrent se rapprocher complètement de la selle et de l'encolure, quitte à ce que la jambe se balade, et qui considèrent qu'être trop loin de la selle au planer gêne. Deux conceptions différentes, deux positons différentes, je ne dis pas avoir raison dans celle que j'ai choisie mais c'est la mienne :)

# Posté le mardi 26 août 2008 12:19

La position à l'obstacle

Il n'y a pas de vérité absolue. "Il faut rester assis devant sa barre", ou "non, c'est pas bien ! Faut absolument être en équilibre", c'est deux phrases sont fausses.

Parce-que ça dépend ! D'énormément de choses : l'équilibre du cheval, son niveau, sa technique de saut, mais aussi et surtout le type d'obstacle qu'on veut sauter, la courbe que l'on vient d'effectuer, la courbe que l'on veut effectuer derrière et donc la manière dont on veut sauter cet obstacle

Je vais décortiquer les deux situations :
1°/ Rester assis devant sa barre : là le risque bien sur, c'est le taxi. Donc beaucoup de cavaliers, pour éviter ça, ont tendance à suivre le cheval en se jetant fortement en avant.
Bien sur, ce n'est pas souhaitable de se jeter. Ça a tendance à déséquilibrer le cheval dans sa battue, et/ou dans son planer et/ou sa réception. On prend aussi le risque de précéder son cheval. Et donc, tout ça donne des risques de refus, d'écart, de barre, bref tout ce qu'on veut éviter à l'obstacle.

En revanche, le fait de s'asseoir devant sa barre permet de reprendre fort, de remettre les jambes pour que les postérieurs repassent sous la masse, bref de rééquilibrer correctement le cheval. C'est très utile, notamment quand on arrive un peu en vrac pour faire de vraies actions et réellement rééquilibrer son cheval. Mais aussi tout simplement pour conserver une petite cadence et arriver tranquillement sur son obstacle. Cette position favorise l'équilibre sur les POSTÉRIEURS, si le cavalier fait correctement son boulot.

2°/ Arriver en équilibre devant sa barre.
Ben là, on est déjà en équilibre, donc forcément porté un peu plus en avant. Ça a donc tendance à mettre le cheval plus facilement sur les épaules. On peut moins facilement agir avec les jambes, donc s'il faut relancer fort, ou tout simplement remettre des jambes pour remettre les postérieurs sous la masse, ben... c'est un peu compliqué.

Donc, les risques : cheval sur la gueule, risque de précéder son cheval dans l'abord, risque de Georgette. Globalement, on "contrôle" moins son cheval, c'est la position parfaite quand on veut laisser faire son cheval et ne rien toucher.
Je suis un interventionniste, je ne conçois pas qu'un cavalier pose ses fesses sur sa selle et laisse son cheval tout faire sur son parcours, c'est un hérésie à mes yeux. Le cavalier d'obstacle agis, il ne se contente pas de "tourner le volant". Précision indispensable pour comprendre que ma dernière remarque sur les risques de la position en équilibre devant sa barre est un défaut pour moi ^^



Bon bref, mais alors, comment on fait ?!?
La position au dessus de l'obstacle n'est pas vraiment conditionné par la façon dont on l'aborde.
Je pense que c'est une erreur de chercher à suivre son cheval. Il faut que ça soit naturel.
Ça veut dire être souple et décontracté quand on aborde son obstacle. Pas chercher absolument à prendre la position Grand Prix où tu es couché sur l'encolure. Ça sert à rien. Ça, quand tu sautes 1M60, ça vient tout seul.

En fait, (et là je suis très très d'Orgeixien quand on parle de position) pour moi à l'obstacle on doit se mettre en équilibre à la verticale des étrivières et ... c'est tout !!! Pas besoin de se faire chier à se coller à l'encolure ni quelque autre bêtise du genre. On appui sur ses pieds, on se mets au dessus de ses étriers, de telle sorte que les étrivières (que ce soit au planer, à la phase ascendante ou la phase descendant) soient toujours verticales par rapport au sol. Aussi "simple" que ça.
Les mains quand à elles avancent légèrement pour suivre le cheval et lui permettre d'utiliser son balancier. Leur rôle c'est "d'accompagner sans gêner ni lâcher", ça veut dire conserver un contact (LEGER !!!!!!!!! Faut pas s'accrocher à la bouche de son cheval pour autant. Le contact doit être "doux et moelleux") tout au long du saut, mais sans pour autant gêner le cheval dans son saut.

Pour illustrer mon propos, des photos d'un cavalier qui a pour moi une position excellente à l'obstacle, Eric Navet :

PHOTO 1

On voit bien le concept : Son cheval n'est pas gêné, mais pas laché dans le vide. L'étrivière est verticale au sol, tu ne vois pas sa jambe de barrer derrière, il n'est pas couché sur l'encolure (et pourtant c'est un barre à 1M50^^). Il est juste en équilibre, au dessus de ses pieds, à la verticale des étrivières.

Autre photo :

PHOTO 2

Sur celle-ci, on le voit plus proche de son cheval. Mais il n'est toujours pas complètement devant sa selle, couché sur son cheval. Il est toujours à la verticale des étrivières, il laisse sa liberté à son cheval sans le lacher et en gardant un contact, léger, sans le gêner. Tout en laissant le reste de son corps accompagner avec souplesse.

C'est ce genre d'image qu'il faut chercher à avoir en tête quand on saute. Ca permet de toujours suivre son cheval, sans se prendre ni taxi ni Georgette, de ne pas être déséquilibré si le cheval saute fort, de loin, ou si au contraire il retape une foulée. Et c'est une image qui marche tant à 50cm qu'à 1m50 (avantage qu'il n'est pas la peine d'expliciter je pense). Ca permet de ne pas précéder, sans pour autant rester le "cul dans la brouette".


Et surtout... ça résout le problème "assis ou en équilibre devant sa barre" ?
Comme je le disais, cette dernière question n'a pas une seule réponse. Quelques exemples :
1- On a un vertical après lequel on veut tourner très très court pour prendre une option. On veut donc que le cheval vienne sauter l'obstacle de près, pour réceptionner derrière proche de l'obstacle, bien sur les postérieurs pour tourner court. On a alors plutôt intérêt à être bien assis dans sa selle pour COMPACTER le cheval au maximum, le mettre bien sur les postérieurs, pouvoir réduire son amplitude et ainsi l'amener près de l'obstacle, tout en pouvant garder les jambes présentes pour ne pas perdre l'engagement ni l'impulsion et ne pas casser sa cadence. Impossible de garder des jambes réellement présentes si on est équilibre. Et là, quand le cheval saute, il suffit de mettre ses jambes pour demander le saut (je le rappelle, c'est une ACTION DE JAMBES qui demande au cheval de prendre sa battue d'appel, action de jambes que l'on peut ensuite associer à une action de bassin. Mais ce ne sont JAMAIS ni les mains, ni les épaules qui demandent le saut) et accompagner souplement en se mettant simplement en équilibre à la verticale des étrivières, bien au-dessus de ses pieds.
La difficulté est là bien sur ne pas se jeter pour sauter l'obstacle, de garder jusqu'au bout, de ne pas lâcher au dernier moment, sans pour autant garder sa main au dessus de l'obstacle et ainsi gêner son cheval, de se mettre en équilibre au bon moment sans passer devant et sans rester assis dans sa selle, toutes ces configurations gênant le cheval et ouvrant la porte à des fautes, sans oublier que ça fait mal (soit au dos, soit à la bouche) du pauvre dadou.

2- On aborde une barre de SPA (autrement appelé obstacle de volée). Derrière cette barre de SPA on a une grande galopade qui débouche sur une rivière.
On le sait, l'obstacle de volée se prend en avançant, de base. En plus derrière on a une galopade et encore derrière un autre obstacle qui se prend en avançant. Y'a vraiment pas à tergiverser, cette fichue SPA on va la prendre... en avançant !
Bon alors, en avançant, j'insiste, c'est pas à la Cowboy, à toute berzingue en bourrinant avec un cheval complètement sur les épaules qui galope à 300km/h. Non, en avançant ça veut dire qu'on va rechercher un équilibre un peu plus PLAT, et un peu moins VERTICAL. Attention, le cheval doit quand même ENGAGER, avec de l'impulsion VERS LE HAUT (un obstacle, ça se contourne par le HAUT, et non en passant au travers). On aborde ici une des principales difficultés du CSO : sauter un obstacle en avançant, donc en prenant un équilibre plus Horizontal. Mais équilibre horizontal (en obstacle) veut simplement dire un poids un peu plus réparti entre l'avant-main et l'arrière-main, tout en veillant à ce que ce poids soit quand même majoritairement sur les postérieurs. A titre de comparaison, la plupart des obstacles se sautant avec 3 sur l'avant-main et 7 sur l'arrière-main, les obstacles où on veut le cheval encore plus sur le cul se sautant avec 2 ou 1 sur l'avant-main et 8 ou 9 sur l'arrière-main, les obstacles qui se sautent en avançant seront sautés avec 4 ou 4.5 sur l'avant-main et 5.5 ou 6 sur l'arrière-main.
(c'est pour donner un ordre d'idée, je n'ai pas fait les calculs c'est juste pour l'image)
Bref, quand on saute un tel obstacle, là on a plus intérêt à aborder un peu en équilibre histoire de laisser la possibilité au cheval de prendre de l'amplitude.
La difficulté là c'est de le laisser avancer, prendre de l'amplitude, augmenter sa cadence, SANS pour autant qu'il se mettre sur les épaules, sans qu'il précipite, donc TOUT EN CONTRÔLANT SON ÉQUILIBRE.
Et quand on arrive devant sa barre, il y a d'autres difficultés : faire attention à RESTER A SA PLACE, de ne pas précéder son cheval. Le but est toujours le même :

"Rester au dessus de ses étrier, les étrivières à la verticale du sol, et de laisser le cheval sauter, sans rompre le contact, mais sans le gêner non plus"

# Posté le lundi 25 août 2008 18:13

Quelques nouvelles !

Quelques nouvelles !
Oui je sais, ça faisait longtemps. Mais bon, ralez pas, me voilà ^^
Quelques nouvelles de la lointaine contrée Dauphinoise.

Tout d'abord, comme tous le savent déjà, Tanguy reste finalement avec nous l'année prochaine ! Zont pas voulu de lui à Saumur, et ben, tant pis pour eux :P

Entre temps, il y a eu le moulin des chérottes. Une grande épopée où j'ai eu mon galop 7, avec Val et Math (trio oblige) :D Moulin où la jument que j'espère sortir un peu l'année prochaine, j'ai nommée Jaden d'Aupi, a réussi à s'arracher un bon petit bout de corne. Résultat : ni saut, ni balade, ni cross. Snif... Point positif, j'ai pu travailler ce qui n'allait pas avec Marvel, et on devrait s'en sortir beaucoup mieux tous les deux l'année prochaine :)

Côté sellerie, une belle selle de dressage a rejoint sa grande soeur d'obstacle, et j'en suis comme toujours ravi ^^ Selle d'obstacle que je ferais remplacer à la rentrée par un truc plus technique (mais toujours chez Antarès bien sur, faut pas pousser mémé dans les orties non plus). Allez, un petit rappel du site internet de cet excellent sellier que je ne me lasserais jamais assez de recommander : Par Ici

Actuellement, cavaliers comme chevaux sont partis en vacances, les premiers dans le sud et en irlande, les seconds à Deauville. Et donc rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles aventures !

# Posté le vendredi 01 août 2008 15:30

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:48

The master @ saumur

The master @ saumur
The Master, alias Tanguy, nous revient de Saumur.

3 jours passés là-bas, dernière étape de la sélection pour entrer en formation pour l'instructorat.

Citations à son retour hier :
"La jument d'obstacle, je devais tellement la piquer à l'éperon ... et pourtant elle avançait toujours pas"
"Je sais pas trop comment ça s'est passé. Par contre, toujours des chevaux de merde"
"J'étais pas content de mon dressage, mais quand j'ai regardé les autres passé, ça m'a rassuré"

Mais nous on saaiit qu'il a réussi !
Verdict dans 15 jours... Restera ou restera pas ? Telle est la question...

# Posté le jeudi 22 mai 2008 03:23